Tous au gallo ? La réponse de Bertran Obrée

Vous trouverez ci-dessous la liste des messages reçus. Beaucoup de messages reçus ont trait à la nouvelle rubrique "En gallo dans le texte". L'auteur de cette rubrique, Bertran Obrée, répond aux lecteurs :
 

Bon jour a trtout.

Vos messages montrent la nécessité d’une meilleure information sur divers sujets touchant au gallo. Je vais tenter d’apporter quelques éclaircissements.

  • LE GALLO EST BIEN UNE LANGUE

La question de savoir si le gallo est une langue ou non a été largement débattue depuis la fin des années 70. Du côté des scientifiques et des institutions, ce débat n’est plus d’actualité. Les scientifiques distinguent maintenant clairement le gallo du français (même régional). C’est par exemple la position d’Henriette Walter, une linguiste de renommée internationale. Par ailleurs, le gallo est reconnu comme langue par l’État (option au bac depuis la rentrée 1983, il y a 26 ans déjà), la région Bretagne (résolution adoptée à l’unanimité en décembre 2004, reconnaissant le gallo et le breton comme étant les deux langues de Bretagne aux côtés du français) et les Départements (l’Ille-et-Vilaine reconnaît formellement le gallo comme « langue du département » depuis fin 2007). Cette reconnaissance actuelle résulte d’un long processus de réflexion sur la situation du gallo et les conditions de sa sauvegarde et de sa transmission.

  • HAUTE-BRETAGNE : UNE NOTION PÉRIMÉE ?

Le breton a certes été parlé à l’est de l’actuelle limite linguistique. Les travaux de Léon Fleuriot ont montré qu’une zone mixte a vu se côtoyer une minorité de bretonnants parmi une majorité de gallésants, dans l’ouest de la Haute-Bretagne. Cela touche d’ailleurs une faible partie de l’Ille-et-Vilaine. Non, le breton n’a pas été parlé dans toute la Bretagne contrairement au message du 3/8 (Bernard). Quant à aujourd’hui, si vraiment la distinction entre Haute et Basse-Bretagne était périmée, alors, en toute logique, il faudrait accepter de dire aussi « La bènvnu en Brtèngn » à Brest… Non ?

  • ÉCRIRE LE GALLO

Toute langue peut s’écrire. Toute langue vivante est orale par essence et éventuellement, en surplus, outillée d’une écriture. Écrire le gallo est d’ailleurs un enjeu de survie dans le contexte contemporain. Le gallo s’écrit déjà depuis la moitié du XIXe siècle. L’écriture choisie dans cette chronique est le Moga, un système graphique qui suit des règles très strictes, exposées dans un document téléchargeable gratuitement sur le site www.chubri.org, en page « publications ».

Ces règles sont simples et limitées en nombre afin d’éviter des erreurs de lecture ; elles sont plus systématiques qu’en français dont l’orthographe est loin d’être un modèle de simplicité. Par exemple, l’écriture du mot « ten » renvoie au fait qu’il n’y a pas de « p » muet dans ce système. On ne note donc pas la dérivation des très rares mots dérivant en « p ». De plus en plus, les spécialistes du gallo admettent qu’on ne peut pas calquer les règles d’écriture du français sur celles du gallo, cela pour des raisons pratiques. Il faut d’abord rendre compte de la logique propre au gallo : sa phonologie, sa grammaire, etc.

  • UNE LANGUE DEVENUE INVISIBLE

Les messages des 24/7 et 30/7 soulignent une certaine invisibilité du gallo à Rennes. Pourtant, outre le fait que le gallo a été parlé à Rennes (dans la campagne de cette commune et de tout le pays de Rennes, et donc forcément dans les rues de la ville), outre le fait qu’il s’y entend parfois encore dans certaines familles rennaises, il reste que le gallo est parlé quotidiennement par des dizaines de milliers de gens du département.

Plus largement, de Nantes à Saint-Brieuc, suite à des travaux universitaires, on estime à 200 000 le nombre de locuteurs actifs du gallo auquel il faut ajouter 400 000 locuteurs passifs. C’est loin d’être négligeable. L’invisibilité du gallo résulte d’une politique linguistique française, développée surtout depuis la fin du XVIIIe siècle, qui a visé clairement la disparition des langues de France. Cette politique a consisté à exclure ces langues de la sphère publique et de l’école, et à les stigmatiser à travers l’appellation de « patois », en particulier depuis la fin du XVIIIe. À partir du XIXe siècle, dans le domaine d’oïl, l’école a également introduit un discours faisant croire aux élèves que leur parler était une déformation du français. C’est pourtant précisément cette école des XIXe et XXe siècles qui a introduit le français auprès de la majorité des citoyens qui jusqu’alors l’ignoraient. Exclues de la sphère publique, les langues régionales ont été écartées des radios et télévisions, des médias qui ont été des facteurs très puissants de francisation dans la deuxième moitié du XXe siècle.

  • LE DROIT À LA DIGNITÉ ET AU RESPECT

La convention de l’Unesco « sur la protection et la promotion de la diversité des expressions culturelles » pose le principe de « l’égale dignité et du respect de toutes les cultures » : « La protection et la promotion de la diversité des expressions culturelles impliquent la reconnaissance de l’égale dignité et du respect de toutes les cultures, y compris celles des personnes appartenant aux minorités et celles des peuples autochtones ». Cette convention de 2005 a été ratifiée par la France. Elle précise notamment que « la diversité linguistique est un élément fondamental de la diversité culturelle ». Le gallo fait partie de la culture familiale de très nombreux habitants du département. Ces gens-là ont droit au respect… Que les locuteurs actifs soient surtout des ruraux, surtout de milieux modestes et généralement âgés, cela n’enlève rien à l’obligation de respect à leur égard, au contraire.

De ce point de vue, les propos des messages du 3/7 (Stéphane) et 24/7 ne sont pas acceptables. Le gallo n’a pas moins de valeur que le français, le breton ou n’importe quelle autre langue. Redonner une place au gallo, c’est aussi redonner une dignité à une population profondément blessée dans sa culture par plusieurs siècles de politique désastreuse. Parler de blessure n’est pas démesuré ; de nombreux témoignages en attestent.

  • DU GALLO DANS LA REVUE DU DÉPARTEMENT ?

Le gallo est une langue en danger. L’Unesco l’a inscrit dans son atlas des langues en danger en février 2009. Une occasion pour cette organisation de l’ONU d’attirer l’attention des autorités compétentes sur la nécessité d’agir.

Pour rejoindre le message du 2/9, le fait que des collectivités donnent une place au gallo est primordial pour revaloriser cette langue aux yeux de tous, y compris de ses locuteurs trop longtemps stigmatisés. Oui, souhaitons qu’à l’avenir une revue institutionnelle comme Nous,Vous, Ille publie des articles entièrement en gallo.

Il est souhaitable aussi, contrairement au message du 24/7, qu’il y ait des discours officiels en gallo. Un discours officiel exprimé en espagnol ou en anglais ferait-il rire ? Pourquoi pas en gallo ? À l’inverse, le maintien de la situation actuelle – pas de gallo dans la sphère publique - serait contraire au « principe d’accès équitable » aux « moyens d’expression » posé par la convention de l’Unesco citée plus haut.

Plus globalement, les engagements internationaux de la France dans le cadre de l’Unesco invitent l’État et les collectivités territoriales à construire, pour ce qui nous concerne, une co-officialité de fait entre gallo et français en Haute-Bretagne. Jusqu’à un certain niveau, le droit français ne s’y oppose pas. Alors il faut agir d’urgence !

Bertran Obrée

 
 
Je trouve que certains discours sur cette page sont dangereux, et peuvent très vite dériver. Cette langue vous fait rire : alors vous insultez de très nombreuses personnes qui la pratiquent tous les jours. Croyez-vous que les personnes qui la parlent sont morts de rire à chaque fois qu'ils ouvrent la bouche ? Et comment peut-on dire que le gallo serait moins digne que le français ou le breton ? Si je pousse ce raisonnement "nauséabond" alors certaines cultures pourraient être supérieures ou inférieures à d'autres ? Je ne vais pas pousser plus loin, ça deviendrait carrément "écoeurant". Quant à dire que ce n'est pas une langue parce que c'est trop proche de votre référentiel qu'est le français (votre champ de vision), et si je suis votre raisonnement jusqu'au bout une fois de plus, on pourrait alors définir des paramètres pour dire quand ça devient une langue (dès que ça se passe en dehors de vos oeillères), et quand ça ne l'est pas (parce que c'est trop proche de votre référentiel). "table" en anglais, c'est donc du français, c'est pas de l'anglais ; "mâshin" en persan c'est une voiture, mais c'est du français, c'est pas du persan ; "sa mouy" en gallo qui veut dire il pleut, c'est donc du français et pas du gallo. C'est marrant comment vous pouvez juger tout se qui se passe par rapport à votre nombril. Quand c'est comme ma langue, c'est ma langue, quand c'est comme ma langue mais un peu différent, on déforme MA langue, là c'est différent, je comprends pas, c'est donc une autre langue. Votre vision a une logique implacable. Remplaçons maintenant la langue par la religion, par la culture etc, j'espère que vous vous faites peur vous-mêmes. Vous n'avez jamais entendu de gallo à Rennes, faut pas s'en étonner, voyez votre jugement, croyez-vous qu'un locuteur du gallo ait envie de se faire juger comme vous le faîtes. S'il y a une chose que je peux affirmer, c'est bien que les personnes qui parlent le gallo de naissance portent en eux une honte terrible due à des visions étriquées comme peuvent être les vôtres. Et juste pour vous provoquer, peut-être que vous avez raison et que ce n'est pas une langue ? Eh bien je m'en fiche comme vous ne pouvez pas savoir. Est-ce que cela change quelque chose au respect qu'on lui doit ? Est-ce que cela interdit de trouver une manière de l'écrire qui lui est plus adéquate ? Est-ce que par conséquent on doit l'oublier, la tuer, lui marcher dessus et l'enterrer ? je ne crois pas non. Puisque la rose a été domestiquée, doit-on tourner le dos à la rose sauvage ? aux hybrides de roses ? à ses différentes variétés ? voici ce qu'on appelle le B.A.BA de la biodiversité. Rentrer dans la connaissance des langues régionales, ce n'est pas s'enfermer sur son territoire et afficher un drapeau. C'est découvrir une autre vision des choses qui peut s'appliquer à toutes choses de la vie. Si les langues régionales ne peuvent pas vous aider à vous ouvrir, j'espère que le printemps pourra quelque chose pour vous. See you

Ah j'oubliais, quant à la toponymie, c'est une théorie complètement stupide. Saint-Hilaire-du-Harcouët c'est en Normandie, ça sonne breton, pourtant on n'a jamais parlé breton là-bas. La Loche, La Ronge, Melville, trois noms de ville qui sonnent bien français et qui pourtant se trouvent en plein saskatchewan au Canada où seulement 1,7 % de la population parle français de naissance (pourcentage pour cette province). L'histoire des lieux qui forme la toponymie et la langue qui y est pratiquée n'a pas forcément de rapport. Désolé, mais c'est encore un argument bidon.

Mathieu - Rubrique "le gallo" - Commentaire publié le 14/12/09
 
Je découvre le dernier numéro de Nous vous Ille et l'artcile en gallo ainsi que les commentaires. S'il vous plait, arrêtons de parler de langue pour le gallo. Il s'agit d'un dialecte, ce qui n'a rien de honteux au demeurant comme l'est le poitevin, le picard ou le francien devenu le français. Le gallo n'est pas une déformation du français, il vient directement du latin comme les autres dialectes du français d'ailleurs. Le hasard et surtout la politique et l'histoire ont fait du français/francien notre langue nationale ce qui de fait a marginalisé les autres dialectes du français. Les Allemands et les Italiens ont eux aussi choisi un de leur dialecte comme langue commune mais contrairement à la France il n'y a pas eu (ou peu) de chasse aux dialectes. Les dialectes sont toujours présents en famille par exemple. La France elle ne laisse aucune place à ses dialectes comme le gallo et donc certains essayent de faire du gallo une langue. C'est ridicule. L'article sur le gallo est très symptomatique. Pour s'éloigne du français on coupe les cheveux en quatre.Pleuvoir se dit mouye en gallo. Cela ne vous rappelle pas mouiller ? Venté se dit soufle, comment dit-on souffle en gallo alors ? Sans parler de l'orthographe choisi; alors que toutes les langues romanes écrivent temps/tiempo/tempo... le gallo écrit ten. Comment dit-on temporaire, tempéremment, tempérer... Où est la logique ?! Et on pourrait continuer comme ça. Par contre, des mots comme grouer, anet ou balose mériterait d'enrichir notre français dilaectal. Ce n'est pas parce que le breton n'est pas(peu) présent dans notre département qu'il faut nous inventer une langue. A quand une vraie rubrique sur le gallo, dialecte du français ?

Jean-Michel - avis sur la nouvelle maquette de Nous Vous Ille - le 16/10/2009
 
Bravo! Très bonne initative de mettre du Gallo dans ce magazine! J'ai hâte de voir la suite et de voir ces initiatives se multiplier par la suite (articles en Gallo, par exemple.) Que les franchouillards qui réduisent cette langue à un patois déformé réapprennent l'histoire du Français, qu'ils s'initient à la linguistique et qu'ils se rendent compte que cette sois-disant langue nationale est complètement dénaturée par rapport à ce qu'elle était et que les langues comme le Gallo ont quant à elles, gardé nombre de richesses linguistiques (mots et syntaxe) aujourd'hui perdu en Français "standard". Le Breton a subit de nombreuses critiques par ces mêmes franchouillards il y a 30 ans, aujourd'hui il est enseigné à l'université et est devenu une langue "noble" voir "tendance", je souhaite la même chose au Gallo! Pou qe le Galo se rechome en Bertaègne! Evit ma vevo ar Gallaoueg ba Breizh! PS: pour ceux qui disent que le Gallo c'est du Français déformé car, par exemple (pour n'en citer qu'un) on dit "byan" au lieu de "blanc", qu'ils se demandent comment on dit "blanc" en Italien (bianco, pour les ignards) et qu'ils remarquent une particularité phonétique aussi présente en Gallo... L'Italien serait une langue déformée elle aussi?.. La réelle déformation se trouve dans la tête de ces adeptes de la pensée unique car ce sont eux qui pensent "mal"... Enfin c'est quand même une honte de voir des gens qui se prétendent bretons penser comme des bons franchouillards...

Anonyme - commentaire d'article - rubrique "le gallo" - le 02/09/2009
 
Bien vu !! Mare de voir "kouign amann" mal écrit !! Ca choque personne, mais si on met "pin au chocolat" alors là c'est une tonne d'articles pour sauver la langue française. Les Bretons sont étonnants, tous se disent fiers d'être breton (en général) mais pourtant la plupart sont aujourd'hui de bons petits français...qui oublient leur histoire : merci l'éducation nationale avec "nos ancêtres les gaulois" !!! vous avez réussi...

Valérie - commentaire d'article - rubrique "le gallo" - le 29/08/2009
 
Juste 3 remarques : on dit "degemer mat e Breizh", comme on écrit "kouign amann" et non "kouing aman", et "kenavo" sans "é". Setu, trugarez.

Elodie- commentaire d'article - rubrique "le gallo" - le 04/08/2009
 
je viens de prendre connaissance des messages sur le gallo, et, je dois dire qu'écrire que le gallo "possède encore une influence dans le monde rural, celui qui "a fait" et qui "fait encore" le point fort du territoire. " est, me semble t il, un contre argument. Notre territoire, l ille et vilaine, ne peut être cantonné au monde rural (qui d'ailleurs est présent sur toute la Bretagne, et qui est surtout l'image des Côtes d'Armor), non ,l'ille et vilaine, c'est "l'entrée en Bretagne", c'est le département de notre capitale, c'est la ville, la campagne, la mer. De plus, il faut arrêter avec les "historiquements" car à quand remonte votre historiquement , quelle date?? Il faut arrêter avec la haute et basse Bretagne, parlons juste de la Bretagne ! Il n'y a qu'à regarder les noms de lieux pour voir qu'on a parlé breton sur toute la Bretagne. Et quoi de plus parlant pour un touriste qui vient en Bretagne et qui arrive en ille et vilaine et voit un "degemer mad e Breizh".

Bernard- commentaire d'article - rubrique "le gallo" - le 03/08/2009
 
Bonjour, je viens de lire votre article en "gallo". Mon pépé parlait le patois mais écrivait en français et pour cause, votre article ressemble à un français mal écrit (que d'ailleurs tout le monde peut lire et comprendre sans aucun effort). Cependant, le patois c'est du "parlé" et non quelque chose que l'on écrit, qui plus est lorsque cela est aussi proche de la langue française. De plus, je n'ai jamais vu cela écrit nul part ! Et ni entendu d'ailleurs depuis longtemps; même si certaines expressions sont toujours présentes dans le français que nous employons (ce qui est normal c'est tellement proche du français ). Donc je ne sais pas si c'est si judicieux de faire ce genre d'article...ma fille, qui l'a lu et compris sans problème, en a rit...pas sûr que mon pépé ai apprécié.

Anonyme- commentaire d'article - rubrique "le gallo" - le 30/07/2009
 
Historiquement l'Ille-et-Vilaine (et plus généralement la Haute Bretagne) n'a jamais parlé le breton (langue celtique et non langue romane française). Les internautes qui critiquent le gallo sont sans doute en mal d'exotisme... Pour ma part on ne peut en aucun cas réduire ce dialecte à un langage clownesque. Le gallo possède encore une influence dans le monde rural, celui qui "a fait" et qui "fait encore" le point fort du territoire.

Anonyme - commentaire d'article - rubrique "le gallo" - le27/072009
 

Elle est bien bonne, une langue ca. Un dialecte comme le picard, le normand ou le wallon. Ou alors, le francais va-t-il devenir la seule langue nationale sans dialecte ? Monsieur Tourenne, dites-moi quel est l'interet pedagogique de ce genre d'article ? Je ne comprend pas.

Anonyme - commentaire d'article - rubrique "le gallo" - le 26/07/2009

 
Je ne co;prends pas trop pourquoi parodier le francais en l ecrivant ainsi. Il faut respecter notre langue nationale ! Le gallo ? Connais pas. Le francais ? oui ! mais pas ecrit comme ca.

Anonyme - commentaire d'article - rubrique le gallo - le 26/07/2009
 
ridicule !!!! franchement , cette ecriture est a se tordre de rire !!! de plus, resumer l ille et vilaine a ce seul dialecte-patois-comique est lamentable et surtout completement faux !! je suis rennais depuis toujours (deja 38 ans) et le gallo je connais pas, je ne l entends pas, comtrairement au breton, que j entends (eh oui) et qui , lui est une langue, et un symbol fort de l identite bretonne et donc de l ille et vilaine (mais oui, ca aussi c est possible) qui plus est, je vais meme apprendre cette langue qu est le breton, et que parlaient mes gds parents ainsi que leurs parents. restreindre l ille et vilaine a ce patois est incomprehensible et surtout ridicule : a quand un discours de M Tourenne en gallo ???? histoire de faire rire l'assemblee...

Anonyme -commentaire d'article - rubrique "le gallo"- le 24/07/2009
 
 
"La formule est sympa mais un GROS BEMOL : un dossier sur l'identité du département et.... du gallo à toutes les sauces ??? Ridicule ou dois-je l'écrire "ridichkul" bref on a déjà du mal à situer l'Ille et Vilaine (qui mais oui est en Bretagne ne l'oublions pas)
alors s'identifier à ce dialecte (qui écrit, fait sourire)ce n'est pas ma vision du département. Et je suis rennais depuis toujours ! a tantôt (eh oui c'est du gallo ah ah)."

Stéphane - le 03/08/2009
- le 03/07/2009
 

 
 

 
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Dernière mise en ligne lundi 16 novembre 2009.