Après avoir travaillé plusieurs années dans le textile et la santé, Elodie Le Noane et Isabelle Perdriel ont créé leur entreprise en mars 2008. Son nom? Izaë. Son activité? La vente de couches lavables.
«Parce que nous en avions assez de jeter des couches à la poubelle et notre argent par les fenêtres», disent-elles.
Ecologique et économique, le concept revient en
force chez les particuliers et les professionnels de la petite enfance.
«La couche jetable est très pratique. Mais au bout de deux ans et demi,
vous aurez fait abattre 4 à 5 arbres, dépensé jusqu’à 1800 euros et
produit une tonne de déchets. Aujourd’hui, la couche lavable est un
système tout-en-un, facile d’utilisation. La peau de votre bébé est en
contact avec des produits sains. La couche lavable produit moins
d’irritations et d’allergies. Le tout pour un investissement de 500 à 700 euros, eau et électricité comprises», résument Isabelle et Elodie, six enfants à elles deux.
Les moins
Avec les couches lavables, la machine à laver
tourne à plein régime. Il faut anticiper les lessives et prévoir un
temps de séchage assez long. L’acquisition des premiers stocks suppose
un investissement financier important.
La consommation d’eau augmente
avec les lessives. Côté pratique, changer une couche lavable suppose un
peu de dextérité supplémentaire, et de patience aussi.
Mais des progrès
importants ont été réalisés dans l’esthétique, grâce à l’usage de
couleurs vives et de motifs originaux.